Que ce soit à Tours où on a eu une vague intimidation policière face à nos slogans, à Grenoble où des gens se sont fait-es gazer pour avoir collé des affiches, à Paris où la police a frappé, ou pendant l'Existrans quand des GM braquaient leurs LBD40 vers nous, le message policier et gouvernemental face aux revendications LGBTI radicales s'attaquant aux racines des LGBTIphobies est très clair: "Faites du bruit, mais pas trop, en rang et n'en sortez pas, ou on vous tape"